Musées d’art de New-York : Les coups de coeur d’Amélie

Metropolitan museum of art NYC. Amélie, the sexy french lady..
Metropolitan museum of art NYC. Hall d’accueil. Amélie nous guide.

New-York, comme beaucoup de grandes villes occidentales, regorges de musées de toute nature. Les plus connus sont ceux dits « d’art », c’est-à-dire essentiellement de peinture, de sculpture et d’arts décoratifs. Cela tombe bien puisque ce sont ceux que préfère Amélie.

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Partager ses coups de cœur

Il ne s’agit ici nullement d’un traité savant sur ces musées que sont le Metropolitan Museum of Art, surnommé familièrement le Met (ne pas confondre avec le Metropolitan Opera House au Lincoln Center, qu’on appelle aussi le Met), le Whitney Museum of American Art (maintenant au bout de la High Line), le Museum of Modern Art (connu sous le sigle MOMA), la Frick Collection…

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De toutes façons, ces musées, sont trop vastes et bien trop riches pour être visités complètement, même en une journée chacun. Des géants comme Le Louvre, le British Museum, le Metropolitan Museum, exigeraient plusieurs mois pour en explorer toutes les merveilles.

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Quelques jalons dans la surabondance

Alors Amélie propose seulement à ceux qui aiment la suivre de partager ses coups de cœur, comme une façon d’avoir quelques points de reconnaissance dans cette surabondance. On y trouve ainsi plusieurs artistes dont les œuvres, tels les cailloux du Petit Poucet, permettent de passer d’un musée à l’autre. Grâce à Louis Comfort Tiffany, on circule dans plusieurs espaces du Met. Claude Monet nous mène du Met au MOMA mais n’étant pas américain il n’est pas au Whitney. En revanche, Edward Hopper, le new-yorkais, coche toutes les cases. Et les choix d’Amélie ne s’arrêtent pas là.

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Les mises en scènes monumentales du Met

Dans une logique de chronologie, de richesse et de diversité, le Met constitue un excellent point de départ vers les autres musées d’art. Amélie ne néglige pas, lors de sa déambulation, d’apprécier les mises en scènes monumentales qui vont de l’antiquité à l’Art Nouveau.

 

New-York. Amélie. The sexy french lady.
New-York. Musée Solomon R. Guggenheim. Amélie observe les travaux de restauration de la coupole.

L’enchantement par le magicien verrier, Louis Comfort Tiffany

Ici comme au Musée d’Orsay à Paris, Amélie ne néglige jamais le département des arts décoratifs. Louis Comfort Tiffany, le magicien verrier, inventeur d’un verre opalescent, y crée l’enchantement par ses coupes, ses vases, ses lampes et ses vitraux qui installent le style Art Nouveau aux Etats-Unis. Il travaille aussi les meubles et les éléments décoratifs d’architecture comme ceux de sa propre maison, Laurelton Hall, à Oyster Bay – Long Island, terminée en 1904, dont donation a été faite au Met dans une superbe installation.

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Le Pont japonais de Claude Monet, fait un enjambement du Met vers le MOMA

Les impressionnistes, de leur vivant, furent apprécié aux Etats-Unis. On admire donc à New-York des tableaux de Claude Monet, Alfred Sisley, Camille Pissaro, Auguste Renoir. Sans surprise, on pourra admirer des portraits réalisés par John Singer Sargent, l’un des impressionnistes américains. Monet, devenu célèbre aux USA, ayant vécu longtemps, ses œuvres tardives, des nymphéas et un pont japonais, deviennent quasiment surréalistes, à mesure que la vue du vieux maître se brouille.

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Sur la piste d’Edward Hopper

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La recherche des œuvres du peintre new-yorkais, Edward Hopper, offre une piste intéressante et même un fil conducteur car celui-ci est présent à la fois au Met, au Whitney et au MOMA. Outre qu’il s’agit d’un new-yorker, si chacun de ces grands musées possède certaines de ses œuvres, c’est aussi parce qu’il se situe au carrefour des époques, des styles et des concepts et finalement… presque indéfinissable. Il est figuratif mais plus vraiment réaliste. Il témoigne d’un monde nouveau mais avec nostalgie. Il y a parfois des humains dans ses toiles mais la vie y semble suspendue. Il ne nous fait jamais entrer dans la scène mais fait de nous des observateurs extérieurs, parfois des voyeurs. C’est tout cela qui en fait un artiste si particulier qu’Amélie ressent très fortement.

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Découvrez aussi les autres chefs-d’oeuvre qui ont jalonné le chemin d’Amélie.

Pour suivre Amélie dans Manhattan :

– New-York – Amélie in Manhattan vibrations

– New-York – Manhattan : promenade avec Amélie dans l’architecture urbaine

 

3 commentaires sur “Musées d’art de New-York : Les coups de coeur d’Amélie”

  1. Bonjour,
    Comment Amélie a-t-elle pu servir de muse à Gustave Courbet, pour le tableau « la Source » ? Un siècle les sépare. A moins que la beauté d’Amélie soit intemporelle !

    1. Merci Jean-Luc pour cette comparaison élogieuse. Le modèle de « La Source » a des lignes magnifiques. L’idée d’en être le modèle est moins intimidante que celle de figurer dévêtue au milieu de la foule de « L’Atelier du peintre ».

  2. Bonjour Amélie,
    Merci de m’avoir redonné le lien de ce carnet de voyage.
    Monet, Van Gogh, Hopper… quel beau voyage émotionnel ! Merci de me l’avoir offert, même virtuellement.

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